Chine : STO désormais illégales, d’après la banque centrale

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    La Banque populaire de Chine – PBOC -, banque centrale nationale, a récemment déclaré l’illégalité des Offres de Jetons de Sécurité – STO – dans le pays. Ce fait a été rapporté en premier lieu par South China Morning Post – SCMP -, le 09 décembre.

    En effet, Pan Gongsheng, vice-gouverneur de la banque centrale chinoise, fût le représentant de cette décision lors d’un sommet à Beijing. Lors de ce dernier, il aurait déclaré que les “activités de financement illégales par le biais d’ICO et de STO existaient toujours dans le pays, en dépit d’un nettoyage national”.

    D’après lui, si le gouvernement n’avait pas pris les mesures nécessaires, le marché chaotique de la crypto aurait pu déstabiliser l’économie de la Chine.

    La Chine : une vision unanime
    Le responsable de la banque centrale a également souligné que : “les activités de STO récentes sont essentiellement des activités financières illégales en Chine”.

    M. Gongsheng va encore plus loin en associant ce type d’activité à un crime :

    « L’argent virtuel est devenu le complice de toutes sortes d’activités illégales et criminelles. »

    Le vice-gouverneur justifie ses propos en notifiant que : “la plupart des opérations de financement, menées par les organisations internationales de produit en Chine, étaient soupçonnées de collectes de fonds illégales. Mais aussi de stratagèmes de vente pyramidale et d’autres fraudes financières.”

    L’article fait également mention du chef du Bureau des travaux financiers, Huo Xuewen. Ce dernier a lancé un avertissement aux promoteurs de STO. Il s’exprime par les dires suivants :

    «Je tiens à avertir ceux qui font la promotion des collectes de fonds STO à Beijing. Ne faite pas cela à Beijing. Vous serez expulsés si vous le faites. «

    Malgré ces visions fermées partagées par bon nombre de gouverneur et hauts placés en Chine, la Blockchain n’est pourtant pas proscrite. Bon nombre d’infrastructures font usage de la Blockchain – un tribunal internet chinois par exemple dans le but de protéger intellectuellement les rédacteurs en ligne.

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