[Presse] Nexus ● Très bientôt une unique monnaie mondiale ?


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    Nexus - Édition de mars et avril 2018 - 7,90€
    Le magazine Nexus (édition France) est un bimestriel d’information indépendant abordant les sujets tels que conscience, exologie, science et santé alternatives, géopolitique…


    Très bientôt une unique monnaie mondiale ?

    Le magazine Nexus propose à la Une de son édition de mars/avril 2018, un dossier intitulé L’argent fou. Composé en plusieurs thèmes distincts (La stratégie des banques et ses abus, les dessous de l’économie verte, le culte de la croissance, …), un volet est consacré aux cryptomonnaies.
    Outre le sempiternel propos sur le gouffre énergétique par le minage des transactions, les lecteurs y apprennent ce qu’est la blockchain, son origine et ses applications potentielles. Les éléments développés au fil des pages sont rigoureusement sourcés et un lexique complète les principaux termes employés.

    Extrait Que le monde de la finance se mette à la blockchain est maintenant une réalité. Il le fait soit en menant des projets en interne, soit en rejoignant des consortiums. Mai 2014 : Ripple annonce que la banque en ligne allemande Fidor Bank (…) est la première banque à intégrer la blockchain privée de Ripple, (…) Septembre 2014: les banques CBW Bank et Cross River Bank sont les premières banques étasuniennes à adopter le protocole Ripple (…) Juillet 2015 : Citibank annonce, sur International Business Times, travailler depuis plusieurs années sur trois blockchains et sa propre monnaie électronique, le Citicoin (…) Octobre 2015 : la start-up étasunienne R3 CEV, qui travaille à mettre en place une blockchain partagée entre établissements bancaires, comptait déjà parmi ses clients vingt-cinq établissements financiers répartis dans le monde entier. (…) Décembre 2015 : en France, la Caisse des dépôts et consignations lance LaBChain, un laboratoire d’innovation dédié au protocole blockchain, qui rassemble notamment AXA, BNP Paribas, Blockchain Solutions, le groupe BPCE, le Cnam, CNP Assurances et le Crédit agricole. [Puis] huit autres partenaires les rejoignent. (…) Août 2016 : UBS annonce l’arrivée de sa nouvelle monnaie virtuelle. En septembre 2017, crédit Suisse déclare se joindre à l’aventure. L’USC devrait être lancé en 2018. (…) Mars 2017 : un consortium de banques japonaises annonce qu’a utilisera la blockchain Ripple (…) Mai 2017: Natixis, Société Générale et BNP font partie de La quarantaine de grandes institutions (…) qui développe des usages à but commercial du protocole derrière le Bitcoin. (…) Juillet 2017 : la Thaïlande et le Japon utilisent la blockchain Ripple (…). Octobre 2017: Huit banques européennes (…) ont annoncé mardi vouloir créer une coentreprise en vue de lancer en 2018 une plate forme commerciale européenne en ligne reposant sur la technologie blockchain, qui renforce la traçabilité et la sécurité des transactions. (…) Novembre 2017 : [Le Pdt de la Fed] William Dudley (…) a déclaré que la Fed étudiait l’idée d’une monnaie numérique (…). Les analystes financiers Doug Casey et J. P. Koning, réputés pour la justesse de leurs prévisions, ont avancé que la Fed pourrait avoir non seulement la volonté de créer sa propre cryptomonnaie, appelée Fedcoin, mais le désir de s’assurer que les Américains l’utiliseront.

    Ainsi, les projets autour de la blockchain, (…) se font tous azimuts.(…) Pourquoi cet emballement qui a tout d’une course de vitesse ? Parce que la ou les banques ou institutions qui seront les premières ou les plus puissantes pourront imposer leurs critères, décider de qui participera ou non, et se garantir ainsi de substantiels revenus en faisant payer, par exemple, un droit d’entrée. On parle bien évidemment ici de blockchains de consortiums ou privées. En novembre dernier, sur le site de CNBC, une chaîne de télévision étasunienne (…) on pouvait lire que des projets de cryptomonnaies nationales étaient étudiés un peu partout dans le monde : le J-coin au Japon, PE-couronne en Suède, l’Estcoin en l’Estonie, le cryptorouble en Russie, mais d’autres pays comme la Chine, le Royaume-Uni, l’Uruguay ou le Kazakhstan étudient des projets de cet ordre. [Selon] Jacob Eliosoff, gestionnaire des investissements de Trevi Digital Assets Fund, «ces [projets soutenus par le gouvernement] n’ont rien à voir avec des cryptomonnaies. Vous avez une institution qui les contrôle, et qui peut changer les règles quand elle veut. Elle peut empêcher certaines transactions si elle ne fait pas confiance à la partie impliquée. Ce n’est pas que ce soit mauvais, mais ce n’est pas une cryptomonnaie. C’est juste une monnaie qui fonctionne par ordinateur.»

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