Fabuleux. On n’a pourtant pas à faire à des imbéciles; j’en conclue que la BRI s’adresse à des imbéciles (les politiques). Je cite: "la BRI apprécie les technologies de registre distribué (Distributed Ledger Technology, DLT), mais dans sa version centralisée, pour imposer sa propre cryptodevise : une « central bank digital currency » ou CBDC. Elle serait basée sur un registre distribué sous l’approbation de la banque centrale, qui déterminerait qui agit comme un nœud de confiance ». Si un organisme comme la BRI contrôle la blockchain, l’intérêt de celle-ci devient nul et même handicapant dans la mesure où une base de donnée classique serait techniquement BEAUCOUP plus efficace. L’intérêt d’une blockchain décentralisée, c’est justement l’absence de tiers de confiance et/ou d’organisme de contrôle. La “régulation” est automatique et intégrée dans le protocole. Le plus gros risque d’une blockchain est la prise de contrôle (les fameuses attaques 51%).