@Lexyon
" Lors de la création d’un compte bitcoin, un numéro de compte lui est attitré (il s’agit de l’adresse, ou de la clé publique), ainsi qu’une clé privée liée mathématiquement à ce numéro de compte. "
La façon dont ta phrase est tournée j’ai l’impression que tu dis que la clé privée vient de la clé publique, j’aurais plutôt dit : Lors de la création d’un compte bitcoin, une clé privée est générée ( Équivalent d’un identifiant + mot de passe ) mais aussi une clé public ( Un peu comme un numéro de compte ) qui est créer à partir de la clé privée.
" Pour savoir quel block du pool sera le prochain, "
C’est les transactions qui sont dans une pool pas des blocks
" En plus de valider et de contrôler chaque transaction en cours, le réseau bitcoin permet également d’arriver à un consensus sur l’état des transactions passées. Par exemple, Bob rejoint le réseau pour la première fois et nécessite une copie de la blockchain et reçoit différentes versions. Comment peut-il savoir quelle est la bonne ? Logiquement, il devrait faire confiance en celle que la majorité des gens utilise, mais réussir à déterminer ceci sur internet est difficile. Après tout, comment empêcher une seule personne de voter pour sa version des millions de fois ? La technologie bitcoin permet d’éviter cela en exigeant la résolution de problèmes mathématiques de la part des votants. Ainsi, chaque vote possède un coût en puissance de calcul permettant de rendre très très improbable l’opportunité qu’ une seule personne ou qu’un groupe puisse offrir la majorité des votes du réseau. "
Pour moi toute cette partie est fausse. Tu mélange plusieurs choses ici. Prenons un exemple :
Bob créer son wallet et télécharge la blockchain, mais il y a un problème. Il y a eut un fork ce qui fait qu’à partir des derniers blocks il y a eut 2 blockchains différentes ( on va dire pour l’exemple que le dernier block commun était le block 1000 et que le dernier block créer est le 1010 ).
Dans cet exemple les deux blockchains sont bonnes. Sauf que la blockchain qui l’emportera sur l’autre ne sera pas celle dans laquelle il y a un plus gros hashrate, mais celle qui sera le plus utilisé par les marchands / exchange.
Parce que si tout les marchands et les exchange sont sur le fork A et que Bob est sur le fork B. Il ne pourra ni vendre, ni acheter, ni utiliser ses bitcoins.
Et sinon le paragraphe d’après est faux sauf our cette partie :
" La technologie du PoW (Proof of Work) est basée sur le fait que chaque block doit pouvoir prouver son caractère fiable en démontrant qu’une quantité de travail a été dépensée par les peers (pairs) pour sa résolution, quantité de travail suffisante pour que personne ne puisse émettre une quantité de travail supérieure afin de modifier les blocks passés. "
Cette partie je la trouve à moitié vrai. par contre la dernière phrase après la virgule… On ne peut pas modifier un block déjà créer et valider. Parce qu’en faisant ça, tout les blocks d’après seraient invalides, et les gens devront volontairement faire un roll back pour aller sur ce fork. Ce qu’un attaquant ne pourra pas forcer.
" En soit, que les transactions comportent des sommes en € ou en $ ou n’importe quoi ayant de la valeur, il s’agit des utilisateurs qui décident pour eux même ce que représentent une unité de bitcoin. "
Les transactions ne comportent uniquement des sommes en Bitcoin. Après certains BTC peuvent être interpréter comme représentant un smart contract ou autre comme tu l’explique juste après.
La valeur du Bitcoin dépend juste de l’offre et de la demande et donc la valeur de la transaction de la quantité de Bitcoin échange * la valeur du BTC.