[ANN][TGE]Jarvis - Exchange multi-actifs interopérable



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    Bonjour, je vous présente le projet Jarvis que je soutiens depuis plus d’un an déjà.
    La TGE va bientôt commencer et il est donc grand temps de vous en parler en détails et de partager avec vous ce projet qui est juste énorme !

    1. Jarvis, c’est quoi ?

    Pour faire court - mais alors vraiment court - Jarvis est un exchange qui permet le trading multi-assets depuis un seul wallet tout en donnant le choix à l’utilisateur de trader en mode centralisé ou décentralisé.

    Maintenant que c’est dit, allons un peu plus en détails…

    2. Encore un exchange…

    Et c’est une bonne question !
    Pourquoi en effet vouloir créer un nouvel exchange alors qu’il y en a déjà pas mal et dont certains qui sont leaders sur le marché ? Et puis, on ne va pas se le cacher, le milieu est ultra compétitif car il y en a de plus en plus qui voient le jour.
    Alors, si le but est juste de simplifier la vie des traders, il est légitime de se demander pourquoi ne pas proposer simplement des interfaces de plateformes au lieu de faire un énième exchange.

    Aux débuts du projet, l’idée était effectivement de créer une plateforme de trading multi-exchanges afin d’unifier le trading. C’est-à-dire, donner la possibilité de trader à la fois sur des brokers FOREX et sur des crypto exchanges tout en bénéficiant des fonctionnalités de la blockchain.
    Il y a donc eu, en septembre 2017, une première levée de fonds qui s’est élevée à 1.000.000 $.
    Mais l’équipe de Jarvis a été confrontée à plusieurs problèmes.
    1- Comme les crypto users le savent très bien, il n’est pas possible de trader le FOREX et les cryptos avec un seul dépôt.
    2- Les exchanges contactés n’étaient pas prêts à partager leurs revenus avec Jarvis.
    3- Il y a une volonté forte du côté de l’équipe de Jarvis d’offrir une expérience utilisateur hors du commun, ce qui n’aurait pas été possible de par :
    • L’obligation de se connecter à la plateforme via les API des exchanges.
    • L’incapacité d’effectuer des dépôts et des retraits directement depuis ces API.
    • L’impossibilité d’utiliser des DAPP avec les wallets des exchanges traditionnels.

    3. Première raison

    3.1. Et après tout a changé !

    Au mois de novembre 2017, l’équipe est arrivée à la conclusion que le mieux était de créer un nouvel exchange car aucun de ceux existants ne pouvait offrir l’infrastructure nécessaire pour faire ce qu’ils voulaient proposer, à savoir trader n’importe quel actif avec un seul dépôt et donner à l’écosystème blockchain une véritable utilité en tant que fournisseur de liquidité.
    Sur ce point, le projet est comparable à KyberNetwork, 0x protocol ou Bancor ; Jarvis n’est pas un compétiteur de ces projets, mais se veut complémentaire à eux et souhaite d’ailleurs les intégrer à son réseau de liquidité.

    L’idée était alors d’avoir un exchange qui permettrait de trader tous les actifs et qui donnerait de la liquidité aux applications décentralisées et aux autres exchanges pour faciliter le transfert d’argent et l’interopérabilité des assets.
    Cette vision des choses n’était pas possible avec les exchanges traditionnels. Que ce soit d’un point de vue technique ou du point de vue de la régulation.

    Et puis il y a eu cette volonté de vouloir faire travailler Jarvis avec les exchanges décentralisés car au fur et à mesure du développement de Jarvis, les exchanges décentralisés ont commencés à pointer le bout de leur nez, l’équipe de développement a alors décidé de faire de Jarvis un exchange centralisé et semi-décentralisé. Les deux en même temps.
    Ceci permet d’offrir à l’utilisateur le choix du centralisé ou du semi-décentralisé en fonction de ses idéologies ou de ses besoins et ce, sans pour autant compromettre l’expérience utilisateur, car les deux exchanges partagent la même interface.
    Cet exchange à double nature permet aussi d’introduire la décentralisation de manière douce et progressive. Il est très probable qu’à l’avenir, dès que la technologie le permettra, l’exchange semi-décentralisé supplantera le centralisé.

    Le Jarvis Exchange a donc été créé de zéro, ce qui a coûté beaucoup d’argent et a pris beaucoup de temps.
    Il est aujourd’hui le seul exchange hybride existant.

    3.2. L’identité visuelle de l’exchange

    Aujourd’hui en terme d’UI et d’UX, il n’y a vraiment rien de terrible et c’est la librairie graphique de Trading View qui est utilisée la plupart du temps.
    Comme Jarvis se veut être un exchange qui se démarque, l’équipe graphique s’est lancée dans un gros chantier pour créer leur propre librairie graphique afin de proposer aux utilisateurs une offre qui n’était pas possible avec les librairies existantes.
    Jarvis se démarque aussi par sa manière unique de prendre et de gérer les trades, cela fait entièrement partie du branding et c’est une stratégie d’acquisition clients à part entière (je vous renvoie à la démonstration du Jarvis Trader et son mouse trading dans les vidéos ci-dessous).
    Ces points ne sont pas que des détails : ils sont aussi considérés comme étant des actifs de la société qui pourraient être vendus ou loués. Il est possible que dans un futur proche certains exchanges seraient autorisés à proposer la charte graphique de Tradingview ou la charte graphique de Jarvis par exemple.

    3.3. Le coeur de Jarvis

    Pour atteindre cette vision, il est nécessaire d’avoir un backend très particulier. Appelons-le « Framework technologique » qui contient les exchanges et le réseau de liquidité.
    Il permet d’automatiser les processus d’exchange, de trading, de paiements, de transferts, d’unifier la liquidité et de connecter la liquidité des différentes pools de liquidité, afin d’être en mesure de faire des use case de malade, sans effort de la part de l’utilisateur !
    C’est tout l’intérêt de l’automation.

    Exemple : avec un exchange traditionnel, il n’est pas possible d’envoyer du BTC vers une adresse ETH sous peine de voir son dépôt s’envoler car le backend n’a pas été pensé pour ça. Il faut donc soit passer par ShapeShift, soit faire de multiples transactions en échangeant les BTC contre des ETH sur un exchange puis en envoyant les ETH sur le wallet de l’utilisateur.
    Avec le backend spécifique de Jarvis c’est possible et ça permet à n’importe quel actif de devenir un moyen d’échange, de paiement, de devenir un collatéral pour un prêt ou même d’être loué à un pool de liquidité. Et tout ça sans aucune intervention de l’utilisateur.

    3.4. La scalabilité

    L’Exchange Jarvis se doit d’être très scalable car il va accueillir beaucoup d’utilisateurs et ce, pour deux raisons :
    1- De par son côté multi-assets très intéressant : cryptomonnaies, FOREX, actions, matières premières, tokens, etc.
    2- De par son côté utilitaire : il doit aider les applications décentralisées à fonctionner de manière plus simple. Il doit également donner plus de liquidité à certains exchanges.

    Par conséquent, il faut qu’il permette beaucoup de transactions et qu’il soit ultra scalable. Il y a donc plusieurs “matching engines” qui sont mis en place afin de pouvoir traiter le flux de données de manière automatisée.

    4. Deuxième raison

    Quelque soit le futur de la blockchain, l’infrastructure qui permet d’échanger de la valeur est celle qui génère le plus de valeur.
    Prenons l’exemple du marché des actions : ce qui génère le plus de valeur dans ce marché c’est le fait de posséder le broker ou la banque. Rien d’autre.
    Aussi, dans le futur, on aura besoin d’exchanges pour échanger du digital, particulièrement des actifs sur la blockchain. En effet, beaucoup de produits financiers vont être digitalisés et une énorme partie de cette digitalisation se passera sur une blockchain afin de s’assurer de l’intégrité les données. La génération Z qui va représenter bientôt 30% de la masse active et qui est née dans le digital, va avoir besoin de ce type d’exchanges « sans limite ». Il était donc important de créer les fondations qui serviront aux infrastructures de demain pour faire partie des futurs grands du marché.

    5. Le Token

    Aujourd’hui, on est tous des acheteurs d’Utility Tokens. Du moins pour la plupart d’entre-vous qui lisez ces lignes.
    C’est un bon outil d’investissement car les gens pensent que les prix vont monter avec l’adoption massive des cryptos ou l’utilisation massive du projet sous jacent. Mais le problème des Utility Tokens est simple : au delà du fait qu’il faut un produit qui fonctionne pour que ce token ait vraiment une utilité, il faut en plus que ce produit soit très utilisé et que la vélocité du token soit relativement lente - la vélocité c’est la rapidité entre le moment où le token est acheté et le moment où il est vendu. De plus ils ne sont pas liés aux résultats réels de l’entreprise.

    Sauf… si vous avez un Token qui distribue un revenu. Et c’est le cas du Jarvis Reward Token qui vous invite à être conservé.

    6. Le partage des revenus

    Question : Pourquoi acheter le token pendant l’ICO alors que sa valeur risque, comme la majorité des tokens, de perdre 80-90% après l’ICO et que vous pourriez l’acheter moins cher sur les marchés secondaires ?

    L’immense majorité des tokens des ICO’s a en effet perdu 80%, 90%, voire 95% de leurs valeurs.
    Dès lors, comment faire pour distribuer plus de valeur ?
    La réponse est simple : et si des statuts particuliers étaient donnés à ceux qui contribuent à l’ICO ?

    Quelqu’un qui a contribué à l’ICO c’est quelqu’un qui est formidable car il permet la réalisation du projet et, par conséquent, il devrait obtenir un statut particulier qui lui donnerait des avantages particuliers.
    Ça pourrait être par exemple des frais moindres sur l’exchange ou des liens de parrainage qui rapportent plus.
    Mais surtout, l’équipe de Jarvis a décidé de créer deux pools de récompense/reward différents : un pour tous les détenteurs de tokens et un pour ceux qui ont participé à l’ICO.
    Par défaut, ceux qui détiennent le token toucheront entre 20% et 40% des revenus de l’écosystème Jarvis (répartis entre les détenteurs du token et au prorata du nombre de tokens détenus).
    Mais à côté de ça, il y a un autre pool de dividendes qui va être uniquement réparti entre ceux qui auront investi dans l’ICO. Ce deuxième pool s’élèvera à 5% des revenus de Jarvis qui seront répartis uniquement entre les participants à la TGE.

    7. Pour aller plus loin

    Le White Paper : https://www.jarvis.exchange/jarvis_white_paper.pdf
    Le site web : https://www.jarvis.exchange
    Telegram : https://t.me/jarvisexchange
    Facebook : https://www.facebook.com/jrvdg
    Twitter : https://twitter.com/Jarvis_Edge
    Medium : https://medium.com/@jarvisedge
    BitcoinTalk : https://bitcointalk.org/index.php?topic=5062063.0
    Instagram :https://www.instagram.com/jarvis_io

    La présentation des bureaux Jarvis : https://www.youtube.com/watch?v=0QeB51Mv33U
    Petite démo du Jarvis Trader : https://www.youtube.com/watch?v=gsM1iJudexA



  • Bonjour petite MAJ du dernier message car beaucoup de choses se sont passées :

    La Bounty Campain Jarvis est en cours :

    https://bitcointalk.org/index.php?topic=5065193.0

    https://t.me/jarvisbounty

    Le site Jarvis a été traduit et un canal Telegram FR a été ouvert:

    https://www.jarvis.exchange/fr

    https://t.me/jarvisexchange_fr

    LE BitcoinTalk Thread est aussi accessible en FR :

    https://bitcointalk.org/index.php?topic=5065356.0

    Le Telegram Jarvis Exchange officiel :

    https://t.me/jarvisexchange

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  • Salut, je n’ai pas trop le temps de chercher en profondeurs plus d’informations mais je me pose des question quand à la légitimité de ce projet :

    • Il disent : Infinitely scalable : Off-chain matching engine to handle millions of transactions per seconds. Alors en effet le matching offchain permet de traiter un grand nombre de transactions par seconde (mais qui ne pourra pas être infinie car les lois de la physique sont ce qu’elle sont…) ce qui est incompatible avec le semi-dencentralized tel que énoncé dans la road-map (si tu fait 1000 tps déjà, tu n’as plus aucune chaîne qui va réussir à suivre le rythme)
    • As tu participé au test du Back-end (testé par plus de 700 utilisateurs)? Il y a t’il toujours des tests? Si non, pourquoi les avoir arrêtés?
    • Ils évoquent dans le white paper qu’il n’y aurait pas de KYC pour le trading crypto-crypto mais en fait ça ne sera pas le cas car je doute qu’ils souhaitent aller en prison : https://www.sec.gov/news/press-release/2018-258
    • où est il possible de consulter Prototype trading interface Forex and Crypto (C#) Own charting library (JS) Backend of centralized exchange (C++) Mobile and desktop wallet application (JS and Java) Python to JavaScript transpiler ? Je n’ai rien trouvé sur github 😕
    • Leur token doit servir à reverser des dividendes, c’est donc un security token. Ont ils un agrément de la SEC pour avoir fait cette levée de fonds?


  • Bonjour,
    Enfin ça fait plaisir d’avoir un commentaire avec des questions pertinentes. A tel point que j’ai été demandé certaines confirmations au CEO 😉

    Alors pour commencer :

    1.a. L’“infinite scalability”, oui l’infini n’est pas atteignable :). Le terme fait référence à la manière dont a été structuré le hardware et le software (Kubernetes cluster); en fait chaque composant peut être répliqué pour supporter un besoin spécifique; on peut avoir un matching engine par paire, ou pour toutes les paires BTC par ex, et autant de messaging bus; ce qui permet de répondre à la demande, quel qu’elle soit ! Ces répliques peuvent être commandées en amont (si on s’attend à un énorme besoin en ressource) ou automatiquement lorsque le système détecte qu’il va falloir beaucoup plus de ressources. C’est vrai pour beaucoup de composants de l’exchange.

    1.b. En ce qui concerne les 1000 tx/s… EOS, Credits, Aeternity sont des blockchains qui permettent(ront) bien plus; sans compter les “scalling protocols” tel que le LN, plasma, raiden et autre solutions (state channel, side chain); ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera pas demain; à part ça, en terme de “scalling protocols” il est possible par exemple de passer des milliers voir des centaines de milliers de trades off-chain toutes les seconds et de n’avoir qu’un seul on-chain settlement, soit après une série de trade off-chain soit après un certain temps, en fonction des protocols utilisés. Tu as de nombreux exemples de ce type d’implémentation comme Quickxx Protocol, Loomx.io ou Blockchain.io par exemple. Bref, à partir du moment où tu retarde et regroupe le settlement on-chain, tu peux avoir ce genre de performance, et c’est ce type de technologie que l’on va utiliser. Sans compter les futures évolutions proposées par EOS par ex. On ne ferme pas la porte à l’utilisation de telle blockchain.

    Maintenant, comme précisé dans le WP, pas tous les liquidity protocols ne permettent ceci (par ex Bancor ne le permet pas, 0x ou Kyber non plus il me semble).

    1. En ce qui concerne les tests, l’interface a été testée par 700 personnes (il s’agit de la plateforme Jarvis Trader); les tests ont été arrêté car ils ont été concluants et ont permis d’améliorer l’UI; il faut noter que Jarvis est un spinoff du projet originel Jarvis Trader, qui devait être une plateforme de trading Forex, puis … l’équipe a été prise du virus crypto… Les tests du backends ont été réalisés par l’équipe de développement.
    1. En ce qui concerne le KYC et la SEC. EtherDelta a démarché des clients US… sans se confronter à la réglementation US. Jarvis n’est pas sur le sol US et ne démarchera pas de clients US directement; si ca doit se faire, ça se fera via nos partenaires qui nous prêtent une ombrelle de régulation US; et donc il faudra se conformer à la régulation US (et donc KYC). En Europe et ailleurs (pas partout) il n’y a pour le moment pas ce type de réglementation, et la SEC n’a rien à voir avec ça.

    2. En ce qui concerne Github, on va y travailler; on ne pourra pas tout montrer; par ex l’exchange centralisé est sous licence, on ne peut pas partager le code en open-source; idem les prototypes utilisent SciChart et Telerik, on ne peut pas partager les codes sources; on ne peut partager que ceux du transpiler Python > JS, du wallet et de la librairie graphique (mais là encore pas sûr); on a aussi notre propre ICO dashboard; on est conscient qu’un github fourni est quelque chose d’important, mais ça prend beaucoup de temps et pour le moment l’équipe est assez occupée.

    Pour autant, une petite recherche ytb permet de trouver les interfaces (Jarvis Trader); quoiqu’il en soit on fera des vidéos pour les interfaces crypto et Fx dès la semaine prochaine ; ainsi que le wallet.

    1. On n’est pas aux US, on ne démarche pas d’américain, la SEC n’a donc rien à dire; de plus aucunement besoin de la SEC si on s’adresse à des investisseurs accrédités ou à des syndicats d’investisseurs. Mais bon dans tous les cas, on n’est pas aux US.

    On n’est pas plus considéré comme un security token dans la juridiction de l’ICO (Iles Caymans) à partir du moment où on respecte certains critères (donner une utilité au token, ainsi que des obligations réglementaires notamment sur les “mots” utilisés, etc.); pour autant, après l’ICO, une partie des fonds servira à obtenir des licences en Europe, notamment au Lichteintein pour devenir un vrai token security. Nous sommes déjà en discussion avec des équipes légales depuis plusieurs semaines; par contre cela prend beaucoup de temps et beaucoup d’argent, donc on préfère adresser ce sujet après l’ICO.



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